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 the vodka just tell me: "Trust me, you can dance!" So I do it... Desmond

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• Mon compteur : 1752020
• J'ai : 28 ans
• Emploi : Barmaid au Four52
• Je vis dans la zone : Zone 1 - Le noyau
• Mon salaire est de : Niveau 3
• Mes Conversations : 52
∴ Je ressemble à : Luke Pasqualino
∴ Je suis là depuis le : 25/10/2018

MessageSujet: the vodka just tell me: "Trust me, you can dance!" So I do it... Desmond    Sam 24 Nov - 14:19


Desmond Ezekiel Palmer  
  Feat Luke Pasqualino    
 
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J'ACCEPTE LES INTERVENTIONS DES MINUTE MEN
 
   

 
  █ Impulsif :
90%

  █ Tête de cochon :
170%

  █ Meneur :
85%

  █ Fêtard  :
110%

  █ Ouvert d’Esprit :
70%

  █ Docile :
20%

  █ Attentionné :
85%

  █ Fier :
90%

  █ Rancunier :
50%

  █ Secret :
83%

 

Enjoy you life, anyway you don’t get out alive
    AGE:  Vingt-huit ans
   
  Célibataire    

  Hétérosexuel

  Emploi : Barmaid au Four52, le casino de mon père    
 
  Je suis un Éternel
 
  ZONE : 1- le Noyau
 
   Derrière l'écran    
 
TON PTIT NOM : AM ∴  AGE : 23 pour encore un mois  ♀ OU ♂ : Estraterreste  D’OÙ VIENS TU ? : Du Canada    ∴ TON PERSONNAGE EST: Inventé  ∴ COMMENT AS-TU TROUVÉ YTIU ? : Logan avait besoin d’un coup de pouce    ∴ UNE DERNIÈRE CHOSE A DIRE : Je mange des skittles sur mon lama      



Ma petite vie
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Mon Caractère et mes petites manies
Depuis que je suis jeune j'ai tout un caractère. Me faire marcher sur les pieds c'est très peu pour moi. L'autorité, même si cela a quelque peu changé, j'ai encore du mal… Sérieusement, même que ça me pue au nez... J'accepte difficilement me faire diriger sans que j'aie le droit de dire mon opinion et que je doive obéir au doigt et à l'œil… Si on essaie trop de me diriger, je me referme et je finis quand même par en faire à ma tête… ou si par miracle j'accepte de collaborer, je vais le faire en rechignant. Comment peut-on vraiment vivre de cette façon; être un petit mouton au service des autres? Bon, il faut aussi nuancer, je ne rejette pas entièrement l'autorité, mais en très grande partie. Probablement dû à mon enfance… Moi, je suis un meneur et les meneurs se laissent difficilement gérer par les autres. J'aime parfois faire mon petit caïd…

Je suis aussi quelqu’un de très fêtard, qui adore s’amuser sans compter. Ce n’est pas parce qu’on vieillit que ça veut dire que nous devons arrêter de nous amuser. C’est ce que je reproche aux aînés de la ville, ils ne savent plus s’amuser sans avoir un air pincé et de fier pet au visage. Leur merde ne vaut pas plus que la mienne à ce que je sache! Je préfère rester jeune d’esprit et m’amuser pendant que je le peux, mais cette façon n’est pas celle que tout le monde préconise. Ça déplait… surtout aux hauts fonctionnaires du système. Pour les dirigeants du noyau, il faut faire attention… Surtout pour ma part…  Quand ton père est le propriétaire de l’un des plus gros endroits de jeux de la ville… les vagues sont à éviter à mon plus grand malheur.

Je suis téméraire et je me plais comme ça. Je n'hésite pas à prendre des risques… Ce n'est pas moi qui reculerais devant un « T'es pas game! ». Jamais dans cent ans! Je n'ai pas un mauvais fond, je suis une personne très attentionnée envers les personnes qui me tiennent vraiment à cœur. J'adore me moquer, bien que ce reste gentil. Bon je ne dis pas que je ne manque pas de tact parfois, mais cela arrive à tout le monde… Cependant, ce n'est pas le premier côté de moi que je montre. C'est plutôt enfoui parce que pour faire partie des personnes auxquelles je tiens vraiment, il faut le mériter. De face, les premières fois, je peux paraître plus impassible et distant. Je prends beaucoup de choses en compte dans mes calculs et je n'accorde pas ma confiance à n'importe qui. Je ne suis pas naïf à ce point-là. Je ne suis pas méchant… simplement méfiant.

Mes Gouts et mes Particularités
Je suis un amateur d’alcool. Normal après quand on sait que je travaille au bar du casino de mon père. Ce que je n’aime pas de ce boulot, c’est justement d’être si près de mon père… J’ai toujours l’impression qu’il me surveille et ça m’énerve. Dans le bar, j’aime inventer différentes sortes de cocktail pour les clients. Je ne me souviens pas d’avoir fait de mauvais drinks… Bon enfin, pas au casino… Je les tests sur mes sœurs avant, question que ce soit bon!

Parlant de mes sœurs… Je les adore vraiment toutes les deux et je sais qu’avec mon comportement de merde, je leur nuis un peu. Comme je n’ai pas du tout envie de devenir une réplique de mon père, soit un bourreau de travail exigeant, je le contredis, je le fais chier exprès… J’ai parfois l’impression que ça a des répercussions sur elles. Cependant, s’il y a bien deux personnes pour lesquelles je suis prêt à tout, ce sont elles. Je ne les prends pas du tout pour deux petites choses fragiles, mais elles sont ma famille… et bien que ce ne soit pas toujours l’harmonie, je me dis que ma famille c’est un peu la seule chose que je n’aurai jamais derrière moi… Je sais qu’elles seront toujours là pour me soutenir. Enfin mes sœurs et ma mère oui… mon père, bien des fois j’ai des doutes… Je me doute que s’il pouvait m’échanger, il le ferait.

Étonnement ou peut-être pas, j'adore la photographie. Il m'arrive par moment d'en faire de façon amateur, mais comme je travaille beaucoup au bar du casino, je suis loin d'avoir toujours du temps pour se loisir. Je ne suis pas incroyable, mais au moins les clichés que je réussis à prendre sont majoritairement réussies. En fait, je ne sais plus… J'ai l'impression que ça fait des siècles que je n'ai pas pris une seule photo… ça et gratter une guitare aussi. Je ne sais plus exactement ce dont j'aurais l'air avec cet instrument à la main. Plus jeune, avant de me mettre à travailler, c'était des loisirs auxquels je m'adonnais, maintenant, je crois que je serais rouillé de me retrouver avec l'un ou l'autre de ses objets dans mes mains.

« être décevant est la seule chose que je sais bien faire…»
Étrangement, jamais personne n’aurait pu croire que je travaillerais sous les ordres de mon père... Cependant, je crois que nous avons trouvé un arrangement qui nous convient à tous les deux.  Si je travaillais pour lui, il aurait l’impression d’avoir un œil sur lui, mais il me laissait gérer le bar dans le casino comme je l’entendais. J’avais donc l’impression qu’il n’avait pas totalement la main mise sur moi, bien que je me doutasse que ce n’était qu’une illusion que je me faisais. Je crois aussi que nous faisions ça pour ma mère. Mon père et moi ne nous détestons pas… je sais qu’au fond de nous-même on s’aime, du moins s’apprécie, mais on s’exaspère chacun notre tour. Ce qui fait que bien plus souvent qu’autrement, je fais exprès de dire non quand il veut un oui et inversement. À une époque dans j’étais petit, j’ai eu l’impression que c’était un dictateur, mais je crois que c’est totalement par ma faute si c’est arrivé ainsi.

J'avais tendance, dans ma jeunesse, à ne pas être très… sage… et j'ai souvent eu les conséquences qui allaient avec mes gestes. C'était surtout mon père qui sévissait. Ma mère tentait souvent de calmer le jeu, mais j'entendais souvent, caché derrière le pan de mur, à quel point je décevais mon père et que je l'énervais. Pourquoi est-ce que je n'étais pas comme les filles? Elles écoutaient, elles, quand il parlait. Pourquoi je ne faisais pas pareil? J'avais un trouble d'opposition plutôt fort à son endroit à lui. Ma mère n'est pas une personne effacée qui obéissait au doigt et à l'œil à mon père, oh non… j'étais comme elle à son âge, mais avec le temps, elle s'est assagie. C'est peut-être pour ça qu'elle m'appuie depuis tout ce temps. Elle tentait de faire comprendre à mon père qu'en agissant ainsi avec moi, ça ne ferait que me repousser et qui savait ce que cela allait me faire faire. Je suis en grande partie l'opposé de mon paternel.

Enfant, j'avais le profil de quelqu'un qui faisait régner sa loi… J'ai compris très jeune qu'il vaut mieux se faire obéir que de se faire marcher sur les pieds. Gracieuseté de mon père, mais ça, il n'ose pas le reconnaître. En même temps, je le comprends. Il a trimé dur pour se rendre où il en est maintenant. Jeune, je ne comprenais pas ça. Il était seulement un tirant. Je suis le cliché de l'enfant milieu difficile parce qu'il a quelqu'un de plus vieux devant lui qui émerveille par ses capacités incroyables et parce qu'il y a quelqu'un de plus jeune qui est trop mignon et qu'on doit protéger des mauvaises personnes. Dans ma famille, ces deux personnes sont mes sœurs. Moi en étant au milieu, je ressemble à celui qui bien souvent semble oublier dans les familles de trois enfants… Dans notre cas précis à nous… J'étais celui qui donnait le plus de fil à retordre à mes parents. De fréquentes suspensions à l'école à cause de bagarres, d'argumentations, d'obstination… Certains profs me comparaient avec mes soeurs en me disant que je n'étais pas sage comme eux, que je me devais de les imiter… J'avais pour réponse d'être encore pire pendant quelque temps. Ouais, je confrontais carrément l'autorité. Je faisais mon petit caïd dès le primaire. Probablement au plus grand découragement de mes parents.

J'ai toujours pris la vie sur un grain de sel. Toute ma jeunesse, je n'ai pensé qu'à m'amuser, mais c'est quand nous sommes rendus au point de choisir ce que nous voulons faire dans la vie, qu'on se rend compte qu'on n'a pas les moyennes, donc peu de choix qu'on se dit qu'on aurait peut-être dû être un peu plus sage. Au lieu d'étudier et d'avoir de bons résultats, j'ai préféré faire ma loi. Les gens ne me craignaient pas dans le sens où ils avaient peur de recevoir une claque sur la gueule n'importe quand, non. Je m'amusais avec tout le monde, j'avais le rire facile, mais quand on me provoquait, je n'évitais pas du tout à me servir de ma force. En général, quand une bagarre éclatait, on se doutait que j'en fasse partie. Un crédo que je me suis fait personnellement; personne ne touchait à ma famille! C'était et c'est toujours sacré pour moi la famille, même… mon père. Quand quelqu'un les emmerdait et que je le savais, je débarquais avec un ou deux gars et je me faisais une joie de leur faire comprendre de ne pas recommencer. Combien de fois me suis-je battu? Je n'imagine que très peu l'enfant terrible que j'ai dû être. Rien à faire sur le coup. C'est avec le temps que ça s'est écarté…

Mon adolescence fut terrible. Je m'étais mis dans la tête de contrôler mon propre gang de rue. Ça me plaisait de diriger, de défier les Gardiens du Temps…. Ouais… Fuck the police qu'on dit par chez nous… J'ai fait des délits mineurs, mais l'important était toujours de ne pas se faire prendre. Je me disais que ce n'était pas le geste qui était punissable, c'était le fait de s'être fait prendre… Alors, en lâche que j'étais, si cela arrivait, je forçais les autres que moi à se dénoncer s'il le fallait. Je voulais rester blanc comme neige. Comme les caïds. J'aimais le contrôle, j'aimais le pouvoir que ça donnait. C'est à ce moment que ma mère n'a pas compris mon comportement. Elle était compréhensive face à mon trouble d'opposition, mais là c'était beaucoup plus qu'elle ne pouvait l'expliquer. Personne ne m'avait transmis ce gêne-là que d'être manipulateur à ce point. Ma famille a bien tenté de me raisonner, mais ils avaient beau tout tenté, je ne voulais rien entendre. Ils ont fini par se dire que j'allais un jour frapper un mur et que je redescendrais sur terre.

J'étais celui qui se moquait toujours. Quand on me connaissait bien et qu'on se rendait compte que je n'étais pas vraiment une terreur, j'étais amusant. J'avais pleins d'amis… Je n'étais que la terreur que tu ne devais pas attaquer sinon tu payais. Les gens n'avaient pas peur en général de moi, ils ne savaient seulement pas ce que j'allais faire de ma vie. C'est bien dur de réussir dans la vie à faire des farces, à prendre la vie à la légère et à toujours chercher à s'amuser plus que de prendre les choses au sérieux. Vous faisiez un party? Vous pouviez être sûr que j'allais y être et que j'allais faire lever le party. Je ne pouvais pas vivre sans m'amuser. La vie était presque une farce. Les filles? Rien de sérieux, ou très rarement… Généralement ça ne faisait pas plus d'un an… un an et demi. Mon seul but? M'amuser! Sauf qu'avec l'amusement, on ne va pas loin dans la vie…

Donc comme je disais, j'ai frappé le mien quand on m'a demandé de faire un choix de carrière. Plusieurs choix m'étaient fermés, je n'avais pas les notes pour entrer, mais aussi parce que bien des gens connaissaient ma réputation … Que me restait-il comme choix? Finir en assisté social? M'enrôler dans le « darkside » de la vie, devenir minute men? Après, je me suis mis à réfléchir. J'étais bon dans quoi moi? Donner des claques sua gueule comme dirait ma mère? Y'a pas grand métier qui permet de donner des claques… Se faire respecter? C'est mon père, qui après un temps de réflexion énorme m'a proposé quelque chose. Il m'offrait de travailler avec lui au casino au poste que je voulais. Il était d'avis que je ne ferais pas forcément un bon bouncer à cause de mon caractère de feu, mais en tant que tel, le casino était un endroit de jeu. Je devrais parvenir à me trouver un poste qui me conviendrait. Si au départ cette idée m'a fait bien rire, j'ai fini par y réfléchir plus sérieusement… et par Sidjey qui me disait que je n'étais pas game de travailler pour notre père. Alors, je me suis engagé à fond dans mon métier alors que tout le monde avait encore la gueule à terre de ce que je faisais comme métier de vie. Personne ne me croyait capable de m'occuper du bar au casino de mon père, eh bien faux! Je m'en accordais fichument bien!

Bien sûr, j’ai dû apprendre à contrôler mon tempérament fougueux (bien à mes dépends soit dit en passant), mais c’était faisable. Je me suis imposé une discipline que personne n’avait été capable de m’apprendre avant. Une sorte d’orgueil c’était imposé à moi en me disant que mon père n’aurait jamais vu quelqu’un de plus compétant que moi pour opérer son bar. Si au départ, je n’ai été qu’un employer parmi tant d’autres, je me suis rapidement imposé comme la seule personne sur qui il pouvait compter pour opérer, surtout maintenant en approchant la trentaine et que depuis que je me suis assagi… on dirait que je ne désire pas perpétuer cette minie guerre entre mon père et moi. Cependant, je démontre souvent mon désaccord avec ses décisions et à partir de là, la spirale infernale commence et nous n’arrivons plus à rien. C’est comme ça entre nous, nous faisons des efforts pour nous entendre, mais ça fini toujours, ou presque, par tourner au vinaigre. Au moins, je me dis que j’essaie, c’est toujours mieux que rien!

 


Le petit code pour le bottin
 

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∴ <span class="pris"><strong>Luke Pasqualino</strong></span> - Desmond E. Palmer <br />
 
 


LOVE IS A DRUG
We clawed, we chained our hearts in vain, we jumped, never asking why. We kissed, I fell under your spell, a love no one could deny. Don't you ever say I just walked away, I will always want you. I can't live a lie, running for my life.
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